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Aéroport Antônio Carlos Jobim
Rio de Janeiro
Brésil
Rio de Janeiro
Brésil
Rio de Janeiro...
Une ville dont je gardais jusque là un souvenir très flou.
Celui faisait 8 ou 7 ans que je n'avais plus posé le pied au Brésil. Arrivée à l'aéroport, tout m'avait semblé si familier... Comme si je n'y été allée que 1 ou 2 ans auparavant.
Une bouffée d'angoisse me submergea quand je vis un homme aux lunettes noires me fixer longuement tandis que je descendais de l'avion.
Un pas. Un deuxième.
Mon pouls s'accéléra.
Un pas. Un deuxième.
J'inspirais profondément, et relevais la tête.
Il me contempla, cachant tant bien que mal son nez plat derrière le col de sa veste.
-Bienvenue à la mafia, marmonnais-je.
L'homme releva la tête.
Avec les sbires d'Igor Polkovitch, on ne rigole pas, Alison!
La voix avait faiblit.
Comme une bougie qui s'éteignait peu à peu.
-D'accord, d'accord, obtempérais-je.
Je m'avançais vers l'homme. Il m'accueillit avec un immense sourire. Cette sincérité sur son visage me surprit. Je n'étais plus qu'à quelques mètres.
Je ne savais pas ce que je faisais, j'en étais conciente.
C'étaient peut-être les dernières secondes de ma vie.
J'interrompis ma marche devant lui.
Un mètre nous séparaient.
Tant que tu ne leur révèle pas les informations que t'a fourni Enric, tu ne crains rien.
L'homme me dévisagea avec méfiance, puis, son visage se plongea à nouveau dans le vide.
Ce n'est pas l'heure, Alison. Pas non plus le moment. Tu n'as qu'à attendre qu'il vienne vers toi. C'est peut-être un test d'Igor pour vérifier si ta patience est limitée ou non. Attends...
La voix s'était tue.
Ses dernières paroles n'avaient été qu'un faible chuchotis, que je ne compris pas.
Malgré tout, je lui obéis, comme j'en avais pris l'habitude.
Je me postai contre le mur, en jetant sans cesse des coups d'oeils impatients à ma montre.
Mon parrain m'avait dit que la personne avec qui j'avais rendez-vous ne serait prête à me recevoir qu'une heure après mon arrivée.
Mon parrain... Il me manquait énormément. Comme pour me convaincre, je me remémorais mentalement son récit :
-Tu sais, m'avait-il dit, avant, avec tes parents, on se connassait bien. Très bien. Ils avaient confiance en moi, jusqu'au jour où j'ai décidé de leur dire que je choisissais de vivre en étant vraiment moi. Pas un simple humain. Pas une créature maléfique non plus. Du moins, je pensais.
Vois-tu, au tout début de mon enfance, j'entendais des voix qui me chuchotaient tout ce que je devais savoir. Tout ce dont j'avais besoin.
>>Un jour, en...CM2 je crois, j'ai dû participer à une course pour l'école. Jusque là, j'avais toujours détesté le sport. Mais je me suis mis à courir plus vite que nimporte qui.
C'est la seule chose pour laquelle j'ai jamais été doué, d'ailleurs, en sport!
>>Mais là n'est pas le problème. Dès ce jour, des hommes au nez plats m'ont suivis partout où j'allais. Un jour, ils m'ont emmenés chez Igor Polkovitch, un puissant chef d'une base d'espions Russe ou en tout cas Slave.
>>Là, on m'a appris que je devais vivre pour accomplir mon devoir, c'est à dire protéger des hommes. Et c'est à ce moment, en revenant de chez Igor que j'ai rencontré ton père. Un homme que j'ai détesté dès la première seconde. Sans coeur. Ta mère, par contre, m'a tout de suite fasciné. Ou plutôt, c'est ce qu'elle avait dans le ventre qui m'a fasciné.
>>Alison, dès que j'ai vu le petit ventre rebondis de ta mère, j'ai tout de suite su que l'instant que nous sommes en train de vivre se produirait un jour.
Le jour de ta naissance, ta mère m'a choisis pour que je sois ton parrain. J'ai accepté, conscient de la tâche que je devais accomplir envers toi...
>>un jour, j'ai annoncé qui j'étais à tes parents, et ton père est entré dans une rage folle. Je me suis longtemps demandé pourquoi, d'ailleurs! J'ai un jour découvert qu'Igor n'est pas un allié pour nous. C'est un Kyrion. Un homme au nez plat, aux yeux rouges sang, qui peut se transformer en ce qu'il veut ou contrôler nimporte quel animal.
-Et nous, on s'appelle comment? avais-je risqué.
-Des Atlantyqua. Non parce que l'Atlantique fait partie de nos racines, mais parce qu'Atlantyque, le premier de notre lignée a donné son nom à notre...race.
-Quels sont tous mes pouvoirs? avais-je encore demandé.
-Je...il avait consulté sa montre. Je vais te faire prendre l'avion et t'envoyer au Brésil.
-Quoi ?
-C'est trop dangereux ici, Alison! avait-il grondé. Tu vas aller retrouver Tao, un Kyrion, un des plus fidèle disciple d'Igor Polkovitch. D'accord?
Cet ordre était sans appel.
-D'accord.
Je revenais à la réalité. L'homme me fixais.
Il me fit signe d'approcher.
Je fis un pas mal assuré, puis, plus confiant, un deuxième.
-Bonjour, je m'appelle Tao.
Une ville dont je gardais jusque là un souvenir très flou.
Celui faisait 8 ou 7 ans que je n'avais plus posé le pied au Brésil. Arrivée à l'aéroport, tout m'avait semblé si familier... Comme si je n'y été allée que 1 ou 2 ans auparavant.
Une bouffée d'angoisse me submergea quand je vis un homme aux lunettes noires me fixer longuement tandis que je descendais de l'avion.
Un pas. Un deuxième.
Mon pouls s'accéléra.
Un pas. Un deuxième.
J'inspirais profondément, et relevais la tête.
Il me contempla, cachant tant bien que mal son nez plat derrière le col de sa veste.
-Bienvenue à la mafia, marmonnais-je.
L'homme releva la tête.
Avec les sbires d'Igor Polkovitch, on ne rigole pas, Alison!
La voix avait faiblit.
Comme une bougie qui s'éteignait peu à peu.
-D'accord, d'accord, obtempérais-je.
Je m'avançais vers l'homme. Il m'accueillit avec un immense sourire. Cette sincérité sur son visage me surprit. Je n'étais plus qu'à quelques mètres.
Je ne savais pas ce que je faisais, j'en étais conciente.
C'étaient peut-être les dernières secondes de ma vie.
J'interrompis ma marche devant lui.
Un mètre nous séparaient.
Tant que tu ne leur révèle pas les informations que t'a fourni Enric, tu ne crains rien.
L'homme me dévisagea avec méfiance, puis, son visage se plongea à nouveau dans le vide.
Ce n'est pas l'heure, Alison. Pas non plus le moment. Tu n'as qu'à attendre qu'il vienne vers toi. C'est peut-être un test d'Igor pour vérifier si ta patience est limitée ou non. Attends...
La voix s'était tue.
Ses dernières paroles n'avaient été qu'un faible chuchotis, que je ne compris pas.
Malgré tout, je lui obéis, comme j'en avais pris l'habitude.
Je me postai contre le mur, en jetant sans cesse des coups d'oeils impatients à ma montre.
Mon parrain m'avait dit que la personne avec qui j'avais rendez-vous ne serait prête à me recevoir qu'une heure après mon arrivée.
Mon parrain... Il me manquait énormément. Comme pour me convaincre, je me remémorais mentalement son récit :
-Tu sais, m'avait-il dit, avant, avec tes parents, on se connassait bien. Très bien. Ils avaient confiance en moi, jusqu'au jour où j'ai décidé de leur dire que je choisissais de vivre en étant vraiment moi. Pas un simple humain. Pas une créature maléfique non plus. Du moins, je pensais.
Vois-tu, au tout début de mon enfance, j'entendais des voix qui me chuchotaient tout ce que je devais savoir. Tout ce dont j'avais besoin.
>>Un jour, en...CM2 je crois, j'ai dû participer à une course pour l'école. Jusque là, j'avais toujours détesté le sport. Mais je me suis mis à courir plus vite que nimporte qui.
C'est la seule chose pour laquelle j'ai jamais été doué, d'ailleurs, en sport!
>>Mais là n'est pas le problème. Dès ce jour, des hommes au nez plats m'ont suivis partout où j'allais. Un jour, ils m'ont emmenés chez Igor Polkovitch, un puissant chef d'une base d'espions Russe ou en tout cas Slave.
>>Là, on m'a appris que je devais vivre pour accomplir mon devoir, c'est à dire protéger des hommes. Et c'est à ce moment, en revenant de chez Igor que j'ai rencontré ton père. Un homme que j'ai détesté dès la première seconde. Sans coeur. Ta mère, par contre, m'a tout de suite fasciné. Ou plutôt, c'est ce qu'elle avait dans le ventre qui m'a fasciné.
>>Alison, dès que j'ai vu le petit ventre rebondis de ta mère, j'ai tout de suite su que l'instant que nous sommes en train de vivre se produirait un jour.
Le jour de ta naissance, ta mère m'a choisis pour que je sois ton parrain. J'ai accepté, conscient de la tâche que je devais accomplir envers toi...
>>un jour, j'ai annoncé qui j'étais à tes parents, et ton père est entré dans une rage folle. Je me suis longtemps demandé pourquoi, d'ailleurs! J'ai un jour découvert qu'Igor n'est pas un allié pour nous. C'est un Kyrion. Un homme au nez plat, aux yeux rouges sang, qui peut se transformer en ce qu'il veut ou contrôler nimporte quel animal.
-Et nous, on s'appelle comment? avais-je risqué.
-Des Atlantyqua. Non parce que l'Atlantique fait partie de nos racines, mais parce qu'Atlantyque, le premier de notre lignée a donné son nom à notre...race.
-Quels sont tous mes pouvoirs? avais-je encore demandé.
-Je...il avait consulté sa montre. Je vais te faire prendre l'avion et t'envoyer au Brésil.
-Quoi ?
-C'est trop dangereux ici, Alison! avait-il grondé. Tu vas aller retrouver Tao, un Kyrion, un des plus fidèle disciple d'Igor Polkovitch. D'accord?
Cet ordre était sans appel.
-D'accord.
Je revenais à la réalité. L'homme me fixais.
Il me fit signe d'approcher.
Je fis un pas mal assuré, puis, plus confiant, un deuxième.
-Bonjour, je m'appelle Tao.
Voilà!!
Suite très prochainement!!
Je suis inspirée à fond, là!!
Suite très prochainement!!
Je suis inspirée à fond, là!!


