J'espère que je vous ai pas trop fait attendre! xD
2
15 rue St Hubert
Quebec
Canada
L'avenue Christophe Colomb était envahie par toutes sortes de véhicules. Je longeais le centre sportif Claude Robillard, me bouchant les oreilles, assourdie par les klaxons des gens impatients. Pour nimporte quelle personne n'ayant pas l'habitude, la traversée de la route aurait était un calvaire, mais je connaissais la technique.
J'inspirais un bon coup, puis bloquais ma respiration, pour ne pas respirer les odeurs désagréables des pots d'échappements, et me lançais à travers la rue. Sans regarder, pour la première fois, où je mettais les pieds.
C'est sans doute pour cela que, lorsque je rejoignis le trottoir, je trébuchais sur la bordure avant de m'affaler de tout mon long par terre, la tête dans le béton.
Un motard tenta de dépasser, mais un camion lui bloqua le chemin, et la moto reprit sa place dans la file de voitures. Le coeur encore battant, je me relevais, et les yeux embués de larmes, je rejoignis mon appartement, énervée contre moi même à l'idée de m'être ridiculisée devant tant de gens. Je me trouvais maintenant face à mon appartement, et posais la main sur la poignée de la porte.
Tout à coup, quelque chose en elle lui cria de ne pas ouvrir, et de ne pas monter à son étage. De fuir. D'échapper au danger. Ce n'était pas la première fois que ce sixième sens se réveillait en elle, et elle lui avait toujours fait confiance, mais là, il était difficil pour moi de m'enfuir sans prévenir mes parents.
-Pourquoi, m'entendis-je murmurer, pourquoi je ne peux pas monter ?
En guise de réponse, elle entendu un cri, un tout petit cri. Je regardais autour de moi et ne vis personne. De plus, toutes les fenêtre des voitures étaient fermées, donc impossible d'entendre un bruit si faible.
Je levais les yeux. La fenêtre de mon appartement était également fermée, mais quand un deuxième cri, plus puissant que le deuxième se fit entendre, je su qu'il provenait de chez moi. Et que c'était ma mère qui criait. J'étaits certaine de ces deux chose.
Je m'aggripais au mur en tremblotant. Ma mère, ma maison.
Une vision plus nette se fit alors dans mon esprit.
3 personnes. Un homme de 45 ans environs, une femme qui devait avoir aux alentours de 30 ans et ma mère. L'homme avait un visage triangulaire, des yeux rouges derrière ses lunettes noires, une bouche dont les lèvres étaient pincées et un nez étrangement plat. Il était grand et mince.
La femme, elle, était rondouillarde et petite. Elle n'avait pas de lunettes de soleil, mais des lentilles de couleur. Derrière ces dernières, les mêmes yeux rouges que l'homme. Elle possédait des lèvres pulpeuses et une bouche ornée d'un immense sourire, tout à fait factis. Le nez tout aussi plat que l'homme, auquel elle ressemblait étrangement.
Cela me fit frissonner. Je regardait à mes pieds et vis que la glace avait fondue. Je n'avais plus froid. J'avais chaud. J'étais fièvreuse et brûlante. Si l'idée d'enlever ma grosse veste d'hiver me traversa l'esprit, je n'en tint nulement compte.
Prenant mes jambes à mon cou, je m'enfuis le plus loin possible.
J'ignore combien de temps je courus ainsi, mais cela n'avait aucune importance.
C'était mon destin. Ce pourquoi j'avais vu le jour.
Ma vie.
Redoublant de vitesse, je courus encore et encore.
Loin, très loin...
Quebec
Canada
L'avenue Christophe Colomb était envahie par toutes sortes de véhicules. Je longeais le centre sportif Claude Robillard, me bouchant les oreilles, assourdie par les klaxons des gens impatients. Pour nimporte quelle personne n'ayant pas l'habitude, la traversée de la route aurait était un calvaire, mais je connaissais la technique.
J'inspirais un bon coup, puis bloquais ma respiration, pour ne pas respirer les odeurs désagréables des pots d'échappements, et me lançais à travers la rue. Sans regarder, pour la première fois, où je mettais les pieds.
C'est sans doute pour cela que, lorsque je rejoignis le trottoir, je trébuchais sur la bordure avant de m'affaler de tout mon long par terre, la tête dans le béton.
Un motard tenta de dépasser, mais un camion lui bloqua le chemin, et la moto reprit sa place dans la file de voitures. Le coeur encore battant, je me relevais, et les yeux embués de larmes, je rejoignis mon appartement, énervée contre moi même à l'idée de m'être ridiculisée devant tant de gens. Je me trouvais maintenant face à mon appartement, et posais la main sur la poignée de la porte.
Tout à coup, quelque chose en elle lui cria de ne pas ouvrir, et de ne pas monter à son étage. De fuir. D'échapper au danger. Ce n'était pas la première fois que ce sixième sens se réveillait en elle, et elle lui avait toujours fait confiance, mais là, il était difficil pour moi de m'enfuir sans prévenir mes parents.
-Pourquoi, m'entendis-je murmurer, pourquoi je ne peux pas monter ?
En guise de réponse, elle entendu un cri, un tout petit cri. Je regardais autour de moi et ne vis personne. De plus, toutes les fenêtre des voitures étaient fermées, donc impossible d'entendre un bruit si faible.
Je levais les yeux. La fenêtre de mon appartement était également fermée, mais quand un deuxième cri, plus puissant que le deuxième se fit entendre, je su qu'il provenait de chez moi. Et que c'était ma mère qui criait. J'étaits certaine de ces deux chose.
Je m'aggripais au mur en tremblotant. Ma mère, ma maison.
Une vision plus nette se fit alors dans mon esprit.
3 personnes. Un homme de 45 ans environs, une femme qui devait avoir aux alentours de 30 ans et ma mère. L'homme avait un visage triangulaire, des yeux rouges derrière ses lunettes noires, une bouche dont les lèvres étaient pincées et un nez étrangement plat. Il était grand et mince.
La femme, elle, était rondouillarde et petite. Elle n'avait pas de lunettes de soleil, mais des lentilles de couleur. Derrière ces dernières, les mêmes yeux rouges que l'homme. Elle possédait des lèvres pulpeuses et une bouche ornée d'un immense sourire, tout à fait factis. Le nez tout aussi plat que l'homme, auquel elle ressemblait étrangement.
Cela me fit frissonner. Je regardait à mes pieds et vis que la glace avait fondue. Je n'avais plus froid. J'avais chaud. J'étais fièvreuse et brûlante. Si l'idée d'enlever ma grosse veste d'hiver me traversa l'esprit, je n'en tint nulement compte.
Prenant mes jambes à mon cou, je m'enfuis le plus loin possible.
J'ignore combien de temps je courus ainsi, mais cela n'avait aucune importance.
C'était mon destin. Ce pourquoi j'avais vu le jour.
Ma vie.
Redoublant de vitesse, je courus encore et encore.
Loin, très loin...
Ben, voilà...
Vous en dites quoi ?
Vous en dites quoi ?

...des vampires ? Nooooooon ! Bon, je reste mitigé sur ce coup-là, on verra avec le prochain chapitre ^^
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